RECET***************************************************************************************************************
0
annuaire

Italien-Pasta.Com

Recettes savoureuses en images par Adriano Grego

Home Page

Pulcinella

Polichinelle

Pulcinella. - Polichinelle, que l'on fait remonter sous son nom italien Pulcinella (bec de poulet) à Naples comme pays d'origine, a une plus grande antiquité. Il est certain que les Romains le connaissaient au temps de la République : il s'appelait alors Maccus, et les farces atellanes étaient pleines de ses exploits; on a retrouvé aux environs de Naples uns figurine de bronze antique qui représente Maccus sous la forme d'un personnage au long nez crochu, bossu par devant et par derrière. Polichinelle est donc un personnage antique et classique; il avait même déjà ce bredouillement caractéristique qu'il a conservé jusqu'à nous et qui le distingue des autres marionnettes; c'est son accent natal, car Maccus était né chez les Osques, peuple renommé par ses saillies spirituelles et mordantes; on jouait à Rome, sur le théâtre, des jeux osques, petites pièces qui, le matin, précédaient la grande pièce.

 

Dans la comédie italienne, Pulcinella, qui depuis est devenu une marionnette de bois, était un personnage, avec Pierrot, Arlequin, Colombine, le Docteur et Cassandre hâbleur, fat, cynique et dépravé, c'est un type d'effronterie. Le Pulcinella napolitain est un personnage au nez crochu en bec d'oiseau, grand et mince, sans bosses, vif et bruyant; il porte le demi-masque noir, un bonnet gris pyramidal, une camisole blanche sans fraise, un large pantalon blanc serré à la ceinture et plissé. Il berne Cassandre, dont la bêtise a égayé l'Italie pendant des siècles. Naples adorait son Polichinelle dont elle était plus fière que du tombeau de Virgile; on conte qu'un jour un prédicateur napolitain voyant l'église se vider pendant le sermon, le populaire courant assister aux bouffonneries de Polichinelle, tâcha de ramener son auditoire en brandissant le crucifix et criant : Ecco il vero Pulcinella, pieux artifice qui ne choqua pas le public napolitain.

 

En passant en France, Polichinelle a pris quelques caractères nouveaux. Devenu marionnette, il reste matamore, narquois, batailleur, fanfaron, et chante :

 

« Quand je marche, la terre tremble. C'est moi qui conduis le soleil ».

 

Son costume éclatant et bariolé, sa double bosse, son tricorne, ses jambes disloquées, font la joie des enfants: il porte le chapeau, la veste, la culotte mi-partie rouge et vert, galonnés d'or; une jambe rouge avec un bas vert, des sabots rouges recouverts de peau de mouton blanche; une manche verte à parements rouges, la perruque et la moustache blanches, le nez rouge, le menton et le front bourgeonnés, une collerette et des manchettes de dentelle. Son petit public ne se lasse pas de le voir battre sa femme, narguer ses créanciers, bâtonner le commissaire et pendre le bourreau. Il a gardé un accent spécial, grâce à la pratique dont se sert l'impresario qui le fait parler sur la scène du Guignol en plein vent : cette pratique est un petit morceau de tôle ou de fer-blanc, mince et sonore, placé dans la bouche et qui produit un son de voix grêle et criard. Avant d'être le héros principal des petites pièces enfantines, Polichinelle a été le comique obligé du théâtre de la Foire. D'Orneval, Fuzelier, etc., ont composé pour lui de petites pièces où il parodiait les héros des tragédies et des opéras nouveaux. Le mime Mazurier a, au XIXe siècle, redonné un corps à Polichinelle, et Champfleury dans ses originales pantomimes l'a fait reparaître sur la scène en chair et en os.

Les Allemands ont aussi leur Polichinelle; c'est Hanswurst (= Jean Boudin), bouffon qui se caractérise, au dire de Lessing, par sa voracité et sa balourdise. En Angleterre, il a pris un caractère original sous la forme à peine modifiée de Punchinello, devenu Punch, qui apparut à l'époque des Stuarts. C'est un vert-galant, tapageur et hâbleur, mais pas méchant, qu'a chanté Addison. Plus tard, il a pris une figure plus sombre. Il est devenu une sorte de Don Juan populaire, dont l'histoire fait le sujet du célèbre drame Punch and Judy (Punch et sa femme Judith) et est relatée dans une ballade populaire de 1795 dont le refrain est « Right tol de rol lol. ». Punch commet méfaits sur méfaits, tue sa femme, ses enfants, séduit toutes les dames, pend le bourreau et d'un coup de son bâton tue le vieil old Nick, le diable. Ce Punch scélérat, qui date du XVIIe siècle, subsiste à côté du Punch jovial et bon enfant. (Ph. B.).

La maschera eterna di pulcinella"

 

La storia

 

L’ ORIGINE

Pulcinella, personaggio della commedia dell’arte ,è la maschera napoletana per eccellenza.

Alcuni critici fanno risalire questa maschera a Maccus personaggio delle farse popolari romane in lingua osca, un dialetto campano, chiamate “ Fabulae Atellane” ,perché la tradizione le vuole nate nel IV secolo nell'antica Atella, una citta romana nel territorio di Aversa e Capua a nord di Napoli

Le Atellane furono una tipologia di spettacolo molto popolare nell'antica Roma.

Maccus rappresentava la tipologia del servo con un lungo naso e la faccia bitorzoluta, un vero e proprio antenato di Pulcinella, camicia larga e bianca, Maccus porta una mezza maschera, come quelle dei comici dell'arte, aveva il ventre prominente e recitava con voce chioccia.

IL NOME

Tante sono le ipotesie e le leggende legate all’origine del nome “ Pulcinella”.

Forse la piu’ simpatica e romantica è quella secondo la quale “ Pulcinella “ non sia altro che la corruzione francese di “Puccio d'Aniello”,contadino acerrano vissuto intorno al XVI secolo.

Si racconta infatti che un giorno , il simpatico villico, adusso a scaricar farina, si ritrovo per sbaglio sulla ribalta di un carrozzone di commedianti che intrattenevano con uno spettacolo delle truppe francesi .

Fu tanta l’arguzia e la genialità nel rispondere a tono alle invettive del capocomico, che la scena fini per suscitare nel pubblico gran ilarita’.

Da allora ad ogni spettacolo si invocava alla ribalta quel simpatico contadino dalla faccia nera ,il naso buffo , e l’inventiva cosi’ originale .

LA STORIA

Pulcinella come personaggio del teatro della commedia dell'arte nasce ufficialmente con una commedia del comico Silvio Fiorillo, “la Lucillla costante con le ridicole disfide e prodezze di policinella”, scritta nel 1609 ma pubblicata soltanto nel 1632 dopo la morte dell'autore.

Silvio Fiorillo, che già era famoso con il personaggio di Capitan Matamoros, con Pulcinella probabilmente risuscita un personaggio già presente nella tradizione del teatro napoletano. Lo stesso Fiorillo eredita questa maschera da un precedente attore napoletano Andrea Calcese , del quale poco si conosce se non il fatto di aver fatto da maestro a Fiorillo.

Filippo Cammarano (1764 - 1842), il più grande Pulcinella del XVIII secolo. Figlio di Vincenzo un attore siciliano che all'inizio del secolo indossò la maschera di Pulcinella e poi la passò al figlio, Filippo Cammarano si distinse per la sua interpretazione molto popolare e piacque sia ai napoletani che alla corte dei Borboni, fu beniamino di Re Ferdinando che Cammarano non esitò a denominare "Re nasone", i suoi rapporti con la corte erano simili a quello dei giullari delle corti medievali.

Antonio Petito (1822 – 1876 ) fu il più famoso Pulcinella dell'800, a lui si devono numerosissime farse pulcinellesche, figlio di Salvatore Petito, altro grande Pulcinella, Antonio era quasi analfabeta ma lasciò il più numeroso "corpus" di commedie pulcinellesche che spesso si ispiravano a temi di attualità della società napoletana del suo tempo.Si esibiva nel teatro tempio della commedia dell’arte : il “ S. Carlino”.

Giuseppe De Martino naque a Napoli nel 1854, ancora ragazzo divenne allievo di Antonio Petito.

Di cui in seguito raccolse l’eredita’.

Salvatore De Muto, il grande Pulcinella che diede lustro alla maschera durante buona parte del 900 e che Eduardo De Filippo volle accanto a se la sera del 22 Gennaio 1954 per l’innaugurazione del teatro “ S. Ferdinando”.

I lazzari e briganti , nel segno di una storia cosi’ importante , continuano la grande tradizione della commedia dell’arte napoletana.